Collectif Citoyens du Pays de Saint Félicien

Forum de discussion du Collectif Citoyen du Pays de Saint Félicien

Résultats de la recherche (7 résultats)

coriolan
13 Octobre 2012, 19:18
Le texte ci-dessus, c'est de mon copain Bernard Magnouloux qui n'arrivait pas à retrouver son mot de passe. C'est pas de moi, je le jure !
 
coriolan
13 Octobre 2012, 19:16
Je viens ici tout d'abord remercier le collectif d'avoir organisé cette soirée où j'ai pu à la fois apprendre plein de choses et affiner mes convictions. Je viens ensuite tenter de montrer que, même quand on me caresse dans le sens du poil, je ne perds pas mon sens critique.

Je salue l'honnêteté, le souci du respect des personnes et de la vérité (et des accents sur les majuscules, moi qui lutte contre leur disparition !), sans tricherie ni mise en scène particulière, en toute simplicité, de la première partie de soirée.


Mais il en allait de l'exact contraire pour la deuxième partie. La présentatrice a d'ailleurs presque tout dit en présentant le réalisateur comme un « militant ». Or, derrière le militant se cache toujours le militaire, du genre on détruit tout, on noye tout sous un tapis de bombes, on finit à la baïonnette et on discute après. S'il reste quelqu'un pour discuter. S'il ne reste personne, c'est le jugement de Dieu, comme pendant l'Inquisition. Monsieur Jaud se comporte ici comme un prêcheur, un asseneur de vérités, un prophète qui tiendrait sa thèse du Très-haut et qui n'a donc pas à laisser ses ouailles juger sur pièces. Et pour fuir la discussion, il use de trois outils principaux : le manichéisme, la négation des autres thèses et le cinéma, son vrai métier.

Le discours de Monsieur Jaud m'est apparu tout à fait sectaire notamment en ce qu'il dépeint le monde comme bi-dimentionnel, en noir et blanc, sans aucune nuance. D'un côté les bons et beaux agriculteurs bio (vous avez remarqué, il a fait un casting ou quoi ?) et de l'autre les vilains caca agriculteurs conventionnels. D'un côté le blanc traitement naturel par les plantes, de l'autre le noir traitement par les pesticides. Mais quand on a vécu quelques décennies, comme moi, on sait bien que le bon, la brute et le truand, cela n'existe que dans les westerns, et que rien n'est jamais tout blanc ou tout noir. Mais Monsieur Jaud est passé maître en l'art instiller le mensonge au milieu de vérités (je ne dis pas qu'il a tort sur tout, hein, mais que sa façon de faire me fait douter, du coup, de tout ce qu'il dit). Ainsi son leit-motiv « bio, c'est pas traité » alors que les traitements autorisés en culture bio sont nombreux. Je conçois qu'il ne s'agirait pas des mêmes mais pourquoi ne pas nous expliquer en quoi les uns sont meilleurs que les autres, pourquoi balayer la question sous le tapis, parce que nous les spectateurs, ne seriont pas aptes à juger ? Ainsi cette fameuse légende urbaine que l'espérance de vie irait baisser. Rien ne le démontre pour l'instant, et si cela devenait le cas, pourquoi ne serait-ce pas dû , allez, au hasard, au refus grandissant des vaccinations que nos parents acceptaient sans broncher et qui nous vaut le retour de tueurs qu'on croyait éradiqués ? Pourquoi ne serait-ce pas dû à la sédentarité grandissante de nos contemporains et l'hygiène de vie effarante des plus jeunes qui passent d'un écran à un autre, sucrerie en main ? Pourquoi ne s'agirait-il que des pesticides ?

En effet, comme tout bonimenteur qui n'est pas très sûr de la justesse de ses arguments mais seulement de leur efficacité à faire vendre sa camelote (le film d'horreur, c'est toujours plus sexy que les trains qui arrivent à l'heure), M. Jaud ne donne la parole qu'aux scientifiques qui abondent dans son sens, toujours les mêmes, ainsi qu'à un photographe célèbre, on se demande pourquoi, qui, désespéré de ne pouvoir vendre ses très belles images du monde vu du ciel, leur a plaqué dessus un discours écolo bien dans l'air du temps pour les rendre un peu plus rock and roll et un peu moins mortellement ennuyeuses... Jamais il ne demande l'avis des autres scientifiques qui, études solides en main, prétendent que le bio ne présente aucun avantage sur le conventionnel, voire même qu'il présente des dangers supplémentaires comme en ont spectaculairement attesté, malheureusement à leur corps défendant, les victimes récentes de graines germées en Allemagne.
Même chez les quidams qu'ils met en scène, pas le moindre contestataire du dogme, pas plus chez les enfants, cela se comprend, les pauvres, que parmi les parents ou les élus, bizarre non ? Pour ne pas en rester dans cette indigence d'information, je prie instamment le lecteur d'aller visiter les blogs suivants que ne relaient jamais les pisse-copies en mal de scandales : http://laurent.berthod...090815.html http://www.marcel-kunt...053614.html http://imposteurs.over...905545.html

Enfin, ce que nous avons vu hier soir, c'est bien sûr du cinéma, du spectacle, avec tout ce que cela comporte de tricheries, indispensables dans les fictions, questionnables dans les documentaires. Parfois d'ailleurs de vraies pépites qui m'ont fait rire comme tout le monde comme ce petit gros récalcitrant qui ne trouve pas que le bio c'est bon mais qui va, évidemment, à la fin, se convertir. Qui peut croire que les plans ont été pris sur le vif, avec la bonne lumière et le bon son ? Et cette histoire pathétique de la fillette anémique, que vient-elle faire ici, sinon apporter du pathos et faire pleurer dans les chaumières ? Et l'accouchement chez soi, quel rapport avec les pesticides, sinon le désir d'ajouter du mélo et de raccoler large ? Et le pompon c'est quand le réalisateur se met lui-même à l'image, en donneur de leçon sur l'eau, sur fond de Pont de Gard, à des gosses qui n'en ont rien à foutre mais qui voyaient bien qu'on tournait un film, les cabots ;c'est le pompon parce que là, M. Jaud, c'est du mégalo dans toute sa superbe.

Oui, nos enfants nous accuseront sans doute, ils nous accuseront si nous ne remettons pas ce film de propagande à sa place, sa place de film publicitaire pour les grandes chaînes de supermarchés qui sont en train de tout miser sur le bio, bien plus vendeur que n'importe quoi. Ils nous accuseront alors, nos enfants, d'avoir été les gogos d'un gourou de pacotille.
 
coriolan
21 Avril 2012, 11:56
Oui, cela m'a l'air sérieux, j'ai fait un seul test mais il est concluant : sous "homéopathie", non seulement la théorie est donnée en détails mais également sa limite :
"(pas moyen de trouver de guillemets français, désolé) L'homéopathie, dans ses principes, manque de validations scientifiques.
Les explications qui ont pu être fournies (mémoire de l'eau, entre autres) pour justifier les principes de l'homéopathie manquent de validation et tendent à s'opposer à des principes scientifiques établis. La plupart des expériences établies par leurs auteurs n'ont jamais pu être reproduites par les équipes scientifiques qui s'y sont essayé.
L'essentiel des "médicaments" homéopathiques sont dilués au point qu'ils ne contiennent plus aucune molécule du principe actif sur lequel repose leur action. Les remèdes homéopathiques sont des granules de sucre, auquel on a ajouté éventuellement des agents de texture.
A de très rares exceptions près, les "médicaments" homéopathiques soumis aux procédures de tests conformes aux normes exigées par les pouvoirs publics et les assurances (principe du test en double aveugle, entre autres) ont échoués à prouver leur efficacité, ne produisant pas plus d'effet qu'un placebo. Les prétendues "preuves scientifiques" traditionnellement avancées par les laboratoires homéopathiques ne sont la plupart du temps que des tests effectués par eux-mêmes ou leurs partisans, selon des méthodes souvent discutables, et ne peuvent que difficilement prétendre à une quelconque reconnaissance.
Jusqu'à peu, les laboratoires homéopathiques bénéficiaient en France d'une exception qui leur permettait de voir leurs produits remboursés sans avoir à fournir la preuve de leur efficacité.
En revanche, le thérapeute homéopathique, lorsqu'il est médecin de formation (comme l'exige la loi française) et honnête dans sa pratique, peut avoir des effets bénéfiques pour la santé de ses patients. En effet, une consultation homéopathique est souvent bien plus longue qu'une consultation chez un généraliste, et s'inscrit dans le suivi régulier que préconise la pratique homéopathique. Un thérapeute homéopathique connaît donc, en général, mieux ses patients qu'un généraliste, prend le temps d'aborder les problèmes derrière les symptômes et peut donc (toujours théoriquement et en général), opérer un meilleur suivi et mieux déceler certains problèmes. Mais sa pharmaceutique est, elle, sans aucune efficacité et le bénéfice de cette pratique dépend directement de l'honnêteté du praticien et de sa capacité à renvoyer immédiatement ses patients vers les formes usuelles de la médecine lorsque le besoin s'en fait sentir.
Malheureusement, l'homéopathie est aussi un domaine dans lequel de nombreux individus peu recommandables ont choisi d'exercer, s'entachant de nombreuses dérives sectaires."
 
coriolan
20 Avril 2012, 17:21
Extrait du blog du Professeur Ariel Fenster, Organisation pour la science et la société de l'Université McGill, Montréal, PQ, Canada. Je me suis juste permis de supprimer deux passages qui n'apportaient rien (...) et d'expliciter entre parenthèses l'expression "hors cours" qui me paraît être un anglicisme, ainsi qu'une autre. J'ai également rétabli une typographie française.

(...) La compagnie Boiron, numéro un mondial de l'homéopathie, a décidé de verser la somme de 12 millions de dollars pour régler hors cours (à l'amiable) une série de recours collectifs pour publicité mensongère au sujet d'un de ses produits phares, l'oscillococcinum.
(...) l'homéopathie repose essentiellement sur deux principes. Le premier, celui de la similarité, stipule que si, à haute dose, une substance cause certains symptômes, elle peut être utilisée sous une forme diluée pour traiter un patient souffrant de ce type de symptômes, quelle qu'en soit la cause.
Par exemple, l'arsenic à haute dose engendre des brûlures d'estomac, des vomissements et de la diarrhée. Donc, d'après la théorie de l'homéopathie (du grec homios pathos ou "semblable souffranc"e), des doses diluées d'arsenic sont indiquées contre les problèmes gastriques. De plus, d'après la loi (le deuxième principe) des infinitésimaux, plus la solution est diluée, plus elle est efficace. Dans le cas de l'oscillococcinum, la compagnie Boiron le recommande sur son emballage comme traitement contre le rhume et la grippe. Lorsque l'on comprend comment ce médicament est préparé, il est facile de comprendre pourquoi la compagnie n'avait pas beaucoup de choix que de régler hors cour (à l'amiable).
Le produit a son origine dans les années 1920, au temps de la grippe espagnole. Un médecin français, le docteur Joseph Roy, avait remarqué la présence d'une bactérie au mouvement oscillant dans le sang de ses patients. Il lui donne en conséquence le nom d'oscillocoque. Il chercha ensuite à identifier la présence de la « bactérie » dans divers animaux avant de la retrouver soi-disant dans le c'ur et le foie des canards de Barbarie. D'après les principes de l'homéopathie, ce sont des solutions diluées de ces deux organes qui sont utilisées par les laboratoires Boiron dans leur produit contre « les états grippaux ; fièvres et courbatures ».
Même si l'on croit au principe de l'homéopathie, la grippe étant d'origine virale, des solutions diluées d'une bactérie n'ont pas de sens. De plus, aujourd'hui, tant les partisans que les opposants à l'homéopathie reconnaissent que la bactérie n'existe pas et qu'elle n'était que le produit de l'imagination du docteur Roy. Toutefois, les revenus que la compagnie Boiron retire de l'oscillococcinum, eux, dépassent l'imagination.
Pour la préparation d'oscillococcinum, un extrait de c'urs et de foies de canard de Barbarie est placé dans un récipient qui est ensuite rempli d'eau. Après cela, la solution est agitée vigoureusement pour la « dynamiser ». Une fois cette opération complétée, le récipient est vidé. Il est ensuite à nouveau rempli d'eau et agité. Cette opération de vidange, remplissage et d'agitation est répétée 200 fois. Dans ces conditions, on peut conclure que cette solution finale ne contient aucune trace de la préparation de départ. C'est cette solution, en fait de l'eau pure, qui est utilisée pour imprégner les pastilles de glucose et de lactose qui sont vendues en pharmacie sous le nom d'oscillococcinum.
Avec des couts de «matière première» quasi inexistants, il n'est pas étonnant que, l'année dernière, Boiron ait déclaré des revenus de près de 700 millions de dollars dont une grande partie provenait de la vente d'oscillococcinum. Incroyable lorsque l'on sait que l'ensemble des études scientifiques indique que l'homéopathie n'apporte aucun avantage au-delà de l'effet placébo.
C'est justement sur l'absence d'ingrédients actifs et de preuves d'efficacité que les plaignants poursuivaient Boiron pour publicité mensongère. D'après les modalités du règlement, Boiron s'est engagé à indiquer sur l'emballage que le produit n'avait pas été évalué par la FDA et à expliquer son mode de fabrication.
Malgré tout, je trouve inconcevable que la compagnie puisse, dans ces conditions, continuer à vendre son produit. S'il s'agissait de l'industrie pharmaceutique, cela soulèverait un tollé auprès du public, si celui-ci apprenait qu'un produit dont l'efficacité médicale n'est pas prouvée se trouve sur le marché*.
___
*Au Canada, deux groupes, The Committee for the Advancement of Scientific Skepticism (CASS) et the Centre for Inquiry Canada (CIC), font pression sur la chaine de pharmacies Shoppers Drug Mart pour qu'elle cesse de vendre des produits homéopathiques. D'après ces groupes, la chaine trompe ses clients en vendant à côté de ses médicaments des produits qui n'ont aucune efficacité.
 
coriolan
19 Avril 2012, 20:37
Tous les candidats sont des fonctionnaires au sens large (payés par l'état) sauf deux : Cheminade et Poutoux, ce qui les rend très sympathiques, surtout ce dernier, quant on réfléchit à comment il a pu faire campagne en continuant à faire les trois huit. Dans les huit qui restent, il n'y en a que deux qui n'étaient pas des fonctionnaires au début : deux avocats, Le Pen et Sarkozy. Dans les six qui restent, trois étaient (ou sont) des enseignants : Bayrou, Mélenchon et Arthaud, une était magistrate, Joly, et les deux derniers sont des fonctionnaires-politiciens de métier qui ont fait leur apprentissage à l'ENA : Dupont-Aignan et Hollande. Cela me rappelle quelque chose qui m'avait beaucoup troublé quand j'étais enfant, que les représentants du Tiers Etat, donc du peuple, des roturiers, des manants, fussent pratiquement tous des aristocrates.
 
coriolan
19 Avril 2012, 18:51
[size=150]La différence entre une rave et un navet ?

C'est la même, d'après le camarade Thierry Voulouzan, qu'entre le PCF et l'URSS. C'est que j'ai appris l'autre soir à la soirée d'information du Front de Gauche à St Félicien. Comme j'avais constaté que le camarade et sa co-listière étaient en fait des candidats du Parti Communiste, je m'étais précipité là-bas comme on va au cirque voir des animaux de foire, des femmes à barbe, des bébés à deux têtes ou l'extraterrestre de Roswell aux yeux sans paupières : comment peut-on encore être communiste au XXIè siècle, me demandais-je, comme si le XXè ne s'était pas passé ? Comment pouvait-on encore oser solliciter un mandat électoral sous le drapeau rouge en traînant donc, ipso facto, derrière soi les casseroles des Staline, Pol Pot, Ceaucescu, Kim Il Sung, du printemps de Prague et de la place Tien An Men écrasés sous les chars, des massacres de Katyn et des Goulags ? Je voulais savoir.
Ma question a déclenché des rires... gênés sans doute, exactement les mêmes que lorsqu'au sein de la Secte Moon, j'avais parlé de la première épouse du prophète, soigneusement tenue secrète. Et puis j'ai eu droit à mon lot de diatribes de militants très remontés, qui se sont levés les uns après les autres pour me faire la morale, moi qui devrait me « débarasser de tous ces fantômes ». Rien de rationnel, que de l'affectif, le récit de leurs années de militance au parti, la mention des (quelques) bienfaits effectués par des communistes. Mais tout cela sur un ton agressif, une véhémence qui n'avait d'égale que leur impuissance à me persuader, qui me fait craindre que s'ils étaient au pouvoir, je serais immédiatement interné pour sacrilège.

C'est le camarade (oui, ils s'appellent toujours « camarades », ça m'a fait l'impression d'avoir trente ans de moins) Voulouzan qui a le plus tenté le raisonnement logique, mais avec force contradiction. On a commencé par m'expliquer que dans les initiales URSS, il n'y avait pas une fois le mot communiste, mais qu'actuellement en Russie on regrettait Staline, puis à reconnaître qu'on avait dévoyé le mot communiste dont il faut absolument relire la définition dans le dictionnaire, etc.
Mais ne serait-ce pas justement parce que c'est un idéal dévoyable par nature , me disais-je in petto ? J'ai une théorie : c'est à gauche qu'on trouve le plus de charlatans puisque c'est là que se trouvent les plus naïfs, les plus idéalistes et les plus crédules des militants, du nanan pour les beaux parleurs... Alors qu'à droite, là où les militants sont eux-mêmes des petits filous et des charlatans, en tout cas des réalistes à qui on la fait pas, il est plus difficile de leur raconter des histoires à dormir debout, des demain on rase gratis, et des fameux lendemains qui chantent .
La camarade Myriam Normand, la moins terrorisante du lot, je reconnais, m'a un instant étonné en évoquant les pays communistes latino-américains. Je ne voyais pas et elle n'en cita pas. C'est le camarade brillant animateur Jacques Deplace qui m'a éclairé : le Chili d'Allende. Ah bon, n'était-ce pas plutôt une coalition de gauche où le parti communiste n'a pas eu le temps de s'imposer et de suivre le chemin fatal des autres pays communistes, tous et sans aucune exception, tous et sans exception lorsqu'on leur en a laissé le temps, devenus d'abominables dictatures sanguinaires ?
Et puis l'illumination, le moment de vérité, Toulouzan fait allusion à ce chef d'entreprise du CAC40 qui, « sans même connaître la différence entre une rave et un navet », rachète des terres en Ukraine pour y faire de l'agriculture. Je demande alors au camarade Toulouzan de nous dire la différence entre navet et rave. Mon intention était purement humoristique et déclencha un joli rire (rassurant : s'ils sont encore capables de rire, tout espoir n'est pas perdu !). Le camarade, manifestement rompu à toutes sortes de rodomontades et d'effets rhétoriques, tentant l'humour maison chaque fois que l'occasion se présente, après avoir assuré l'auditoire que s'il y avait deux choses qu'il ne fallait pas confondre, c'était rave et navet, lança à mon adresse que c'était la même différence qu'entre le Parti Communiste Français et l'URSS.
Et lorsque j'ai vérifié dans l'Encyclopédie, je n'ai pas du tout été rassuré : « On a voulu voir, dans le navet et la rave, des espèces différentes, "Brassica napus" et "B. rapa". Cependant la distinction entre la rave et le navet est d'ordre purement pratique et le nom de rave s'applique plus particulièrement aux racines courtes, sphériques, et celui de navet aux racines allongées. (O. Bussard, Cultures légumières -1943) »[/size]
 
coriolan
19 Avril 2012, 18:24
Bien morne pour l'instant ce forum. Je vais essayer de lancer quelques débats, le temps s'y prête (pluie + élections)